De fil en aiguille : textile et biodiversité

Publié le 23/07/2026 par Blooming
Biodiversité

Comprendre les enjeux environnementaux associés à l’industrie textile

Article rédigé par Blooming dans le cadre de sa série de décryptage « Nature et industrie : éclairer l’interdépendance des activités humaines avec la biodiversité au travers des matières qui font notre quotidien ».

Chaque famille de fibres présente ses propres atouts et limites en matière d’impact environnemental, que nous explorons dans cet article. Il n’existe pas de fibre « parfaite ». Eau, énergie, produits chimiques, microplastiques… :  choisir une fibre plutôt qu’une autre consiste davantage à arbitrer entre différents enjeux qu’à les résoudre entièrement. C’est pourquoi la vraie réponse se trouve moins dans le choix d’une fibre que dans une logique d’économie circulaire, portée par les 5R : Refuser (ce dont on n’a pas besoin), Réduire (sa consommation), Réutiliser (donner une seconde vie), Réparer (prolonger la durée de vie), et Recycler (en dernier recours

Fibres, textile, tissu, mode, vêtements : de quoi parle-t-on ?

Tout commence par la fibre, ce filament souple et allongé qui constitue la matière première de nos vêtements. Selon leur origine, les fibres se divisent en trois grandes familles : les fibres naturelles, d’origine animale, comme la laine ou la soie, ou végétale, comme le coton et le lin ; les fibres synthétiques, issues du pétrole, telles que le polyester ou le nylon ; et enfin les fibres cellulosiques, extraites de matières végétales transformées, à l’image de la viscose ou du lyocell.

De ces fibres naît le textile : toute matière constituée de fibres, ou pouvant être décomposée en fibres.

Dans cet article, nous nous intéressons à la filière textile à travers le prisme de l’industrie de l’habillement, tout en portant notre regard sur l’ensemble de l’industrie de la mode. Au-delà des vêtements, celle-ci inclut les produits tels que chaussures, sacs, chapeaux et autres accessoires, qui intègrent le plus souvent des éléments textiles mais également des peaux et cuirs, qui n’entrent pas directement dans la catégorie textile. Lorsque nous mentionnerons spécifiquement l’habillement ou les vêtements nous exclurons ces produits complémentaires.

Un rapport consumériste à l’habillement

Une consommation galopante

Selon l’ONG OXFAM France, chaque année, entre 100 et 150 milliards de vêtements sont produits, dont 15 à 45 milliards ne sont même pas vendus ni portés[1]. En 2016, nous avons acheté plus du double de vêtements qu’au début du siècle. Les Français possèdent en moyenne 175 vêtements, d’origine quasi exclusivement asiatique[2], dont ils utilisent moins de la moitié[3].

Les fibres fabriquées dans le monde sont très majoritairement synthétiques (70%), le polyester occupant de loin la première place. Les fibres issues du vivant représentent quant à elles environ 30% du total. Le coton est la fibre végétale la plus produite au monde[4].

Une circularité encore faible au sein de la filière

En France, seuls 32 % des déchets textiles sont collectés[5] par ReFashion, l’éco-organisme officiellement en charge de cette mission. 60% d’entre eux sont réutilisables en l’état, et la quasi-totalité des pièces en bon état sont exportées pour être revendues sur les marchés de seconde main internationaux[6].

Cependant, face à l’augmentation du nombre de vêtements commercialisés – liée notamment à l’essor de la fast fashion[7] – et à la fermeture de certains débouchés d’export, la filière de valorisation des textiles usagés est en crise et les textiles de faible qualité s’accumulent.

Parmi les solutions contribuant à la circularité, le recyclage des fibres textiles pour créer de nouveaux vêtements est globalement encore très peu développé (1% en Europe en 2020)[8]. Une filière dédiée est toutefois en cours de structuration en France : en 2024, l’usine pilote du projet collectif FIREX a ainsi recyclé 1000 tonnes de vêtements[9]. Le collectif s’est donné pour objectif une multiplication par 100 de ce résultat à l’horizon 2030.

Dans cette même dynamique circulaire, il est de plus en plus fréquent de trouver des produits textiles incorporant des fibres issues du recyclage de certains objets non textiles comme les bouteilles en plastique ou les filets de pêche en fibres synthétiques.

En 2024, 8%[10] des fibres textiles produites dans le monde étaient issues du recyclage.

La biodiversité à l’épreuve de notre dressing

L’industrie vestimentaire, et plus largement la mode, contribue directement à chacune des 5 pressions sur la biodiversité définies par l’IPBES : surexploitation des ressources naturelles, changement d’usage des sols, pollutions, changement climatique et introduction d’espèces exotiques envahissantes.

Une industrie gourmande en eau et dommageable aux sols

La production de fibres végétales (pratiques agricoles) ou synthétiques engendre de fortes demandes sur l’eau douce, ce qui contribue à la raréfaction des eaux souterraines et de surface. Pour le coton, il faut compter 58 mètres cubes d’eau douce par kilogramme de fibre[11], soit l’équivalent de 64 baignoires pour un t-shirt de 200g ! Le plus souvent, les prélèvements s’effectuent directement dans les rivières, lacs et nappes phréatiques, alors même que certaines zones de production, en Chine ou en Inde notamment, ont déjà un accès limité à l’eau douce[12]

L’industrie textile a aussi de forts impacts sur la qualité des sols, qui peuvent être épuisés par les pratiques de cultures de plantes à fibres. La mauvaise gestion de l’eau, la monoculture et l’utilisation de produits chimiques impactent durablement les sols, et peuvent les rendre infertiles[13].

La phase de transformation des fibres textiles n’est pas en reste : la teinture d’un kilogramme de tissu nécessite en moyenne entre 80 et 100 litres d’eau[14] .  

La faune et la flore locales peuvent également être affectées par l’industrie textile et de la mode. Certaines espèces animales sont directement concernées, qu’elles soient chassées ou élevées pour leurs peaux et leurs fourrures, très recherchées par ce secteur, tandis que les prédateurs susceptibles de s’attaquer aux troupeaux peuvent être éliminés par les éleveurs. Ces pressions contribuent à déséquilibrer les populations animales locales. De manière indirecte, ces impacts s’expliquent aussi par la perte d’habitats liée à l’extension des terres agricoles[13], en réponse à la dégradation des sols et à la croissance du secteur.

La production de fibres animales et de cuir : facteur majeur de changement d’usage des sols et de déforestation

Le changement d’usage des terres associé aux activités humaines est à l’origine de la destruction des espaces naturels et la fragmentation des habitats, limitant les déplacements de la faune et fracturant des populations animales. Il constitue le facteur le plus important d’érosion de la biodiversité à l’échelle mondiale.

La mode a de forts impacts en termes d’utilisation des sols pour l’agriculture et l’élevage. 290 millions d’hectares[15] y sont dédiés au niveau mondial, soit l’équivalent de 65% de la surface de l’Union européenne.  La laine est la matière qui mobilise le plus de surface, dépassant à elle seule la superficie de la France, de l’Espagne, et du Benelux réunis ! A titre de comparaison, le coton, fibre naturelle la plus produite au monde, mobilise une surface équivalente à la moitié de l’Allemagne. Ces chiffres sont cependant à considérer avec précaution, puisque l’impact sur la biodiversité de ces productions dépend grandement des pratiques agricoles associées.

Comparaison des surfaces et volumes de quelques matières

Les fibres cellulosiques sont également identifiées comme cause significative de déforestation en Indonésie, pays où d’importants volumes de ces fibres dérivées du bois sont produits.

Par ailleurs, dans le monde, environ 100 millions d’hectares sont attribuable à la production de cuir (bovin, caprin et ovin). L’élevage bovin, dont le cuir est un co-produit, est à lui seul responsable de 80% de la déforestation en Amazonie13. Il est aussi identifié comme facteur majeur de déforestation dans d’autres pays d’Amérique latine et en Australie[15]

Le textile, source de pollution tout au long de son cycle de vie

Les pollutions engendrées par le secteur textile sont multiples, et réparties tout au long du cycle de vie des matières.

Teinture textile à Fes au Maroc (crédit : Adinabolescu – Pixabay)

Dès la production de la matière première, de nombreux produits chimiques sont généralement utilisés. Si l’on prend l’exemple du coton, fibre la plus cultivée au monde, sa culture figure parmi les plus consommatrices de pesticides : en 2015, elle ne couvrait que 2,5 % de la surface agricole mondiale, mais consommait 11 % des pesticides.

Ces produits contribuent fortement au déclin des populations d’invertébrés et d’oiseaux, notamment en milieu agricole, et sont également suspectés d’affecter les populations de chauves-souris et d’amphibiens[16]. Par leurs effets sur les espèces vivantes, ils perturbent également les processus écologiques et, par conséquent, les services écosystémiques dont dépendent largement les sociétés humaines et les entreprises.

La culture du coton repose également sur un usage important d’engrais chimiques, qui s’infiltrent dans les nappes phréatiques et dégradent la qualité des eaux.

Lorsqu’il est issu de l’agriculture biologique, le coton voit donc sa contribution à la pollution considérablement réduite.

Pour les fibres synthétiques, la phase d’extraction du pétrole – dont elles sont issues – engendre également de nombreuses pollutions. Les gaz d’échappement, les fluides, les débris de forage et les déversements accidentels génèrent des effets toxiques sur les habitats et les écosystèmes environnants, notamment via la contamination des eaux marine et d’eau douce[17].

La phase d’assemblage et de traitement des fibres textiles est également une source importante de pollutions chimiques en raison des teintures et autres produits de finition. En Chine, la rivière Li, autrefois surnommé « Perle de la Chine », a subi une pollution par le plomb et le mercure utilisés pour la teinture des jeans et a ainsi vu son exploitation rendue impossible, autant pour la pêche et l’agriculture que pour la consommation. 

Les textiles peuvent également générer de la pollution lors de leur lavage par tout un chacun. En effet, certaines substances chimiques contenues dans les lessives et adoucissants peuvent durablement polluer les écosystèmes aquatiques, car elles sont difficilement éliminées dans les stations d’épuration[18].

De plus, le lavage des textiles synthétiques génère des particules microplastiques : le polyester, et les fibres synthétiques en général, se fragmentent lors du passage en machine à laver et en sèche-linge. Une partie de ces microplastiques échappe également aux systèmes d’épuration et se retrouve dans les mers et les océans : le lavage des textiles synthétiques constitue la principale source de microplastiques primaires rejetés dans les milieux marins.

Chaque cycle de lavage de vêtements synthétiques libère plus d’un demi-million de fibres[19], dont une partie s’ajoute aux 24 000 milliards de particules microplastiques présentes à la surface des océans[20], alors que 95 % de l’ensemble des microplastiques rejetés dans les océans reposent sur les fonds marins[21].

Ces plastiques peuvent être ingérés par les organismes marins, dont ils perturbent le cycle de vie (alimentation, reproduction) et parviennent jusque dans nos assiettes par accumulation au long de la chaîne alimentaire. En plus de cet effet physique, tous les plastiques libèrent des molécules chimiques liées aux additifs qu’ils contiennent : il a notamment été démontré que ces molécules pouvaient causer des perturbations endocriniennes sur les huîtres. Les nanoplastiques, quant à eux, peuvent franchir les membranes digestives des poissons pour entrer dans leur système sanguin. 

Au-delà de cette contamination des mers, les textiles synthétiques contribuent aussi à la pollution de l’air : ils sont les principaux responsables de la présence de particules plastiques en suspension dans nos environnements intérieurs[22]. En cas d’inhalation des micro ou nanoplastiques, ces derniers peuvent rester dans nos poumons ou pénétrer dans notre système sanguin. Les conséquences de la présence de ces polluants dans notre corps sont encore insuffisamment étudiées.

La fin de vie des textiles n’est pas en reste : comme évoqué précédemment, la majorité ne sont pas collectés et ils sont très peu recyclés.

Le changement climatique : une autre des nombreuses pressions du secteur

Si le dérèglement climatique est bien connu du grand public et souvent étudié comme un sujet à part, il est utile de rappeler qu’il représente le troisième facteur d’érosion de la biodiversité à l’échelle mondiale. Le réchauffement et les évènements climatiques extrêmes associés sont par ailleurs aggravés par la perte de la biodiversité. Ces deux crises se nourrissent donc mutuellement.

L’industrie textile est responsable de 4 à 8%[23] des émissions de gaz à effet de serre mondiales, soit plus que le secteur aérien.

Les phases de fabrication industrielle et d’utilisation sont les plus émettrices de gaz à effet de serre.

La production du polyester est en particulier très énergivore : elle consomme 2 fois plus d’énergie que celle du coton[24]. Les émissions de gaz à effet de serre liées à la fabrication des textiles sont très dépendantes du mix énergétique du pays concerné : en 2023, les sources fossiles représentaient respectivement 87% et 76% du mix des deux principaux producteurs, la Chine et l’Inde[25].

La phase d’utilisation est souvent la grande oubliée de l’équation. Pour autant, le vêtement n’est produit qu’une fois mais lavé en machine et éventuellement séché en sèche-linge à de nombreuses reprises. Les impacts environnementaux de cette phase du cycle de vie sont donc démultipliés. Les consommations électriques associées peuvent générer d’importantes quantités de gaz à effet de serre, en fonction du mix électrique du pays de l’utilisateur. 

L’élevage bovin, propagateur d’espèces exotiques envahissantes (EEE)

Les EEE sont des espèces animales ou végétales qui prolifèrent dans des zones où elles ont été introduites par la main de l’Homme et perturbent ainsi les écosystèmes locaux. On peut penser par exemple au frelon asiatique, au ragondin, ou à la jacinthe d’eau. Ces espèces invasives constituent l’un des cinq facteurs d’érosion de la biodiversité à l’échelle mondiale.

Le commerce international, duquel l’industrie textile est généralement fortement dépendante, est l’un des facteurs les plus importants de la propagation des espèces exotiques envahissantes. Ce secteur contribue donc aussi à cette pression sur la biodiversité.

Notre apparence, leur santé : les impacts humains du textile

Les impacts humains de l’industrie textile sont en grande partie liés aux impacts environnementaux détaillés ci-dessus, et ils touchent à toutes les phases du cycle de vie textile : matières premières (exposition à des pesticides), production (exposition des ouvriers aux teintures, aux agents de traitement et aux métaux lourds), usage (micro et nanoplastiques dans notre air et dans nos assiettes) et fin de vie (décharges, micro et nanoplastiques).

Ces impacts, en révélant l’interdépendance entre activités humaines et écosystèmes naturels, mettent également en évidence la destinée commune entre notre santé humaine et celle de la Nature.

Une filière impactante mais aussi dépendante des services rendus par la nature

Les services écosystémiques désignent l’ensemble des services, offerts gratuitement aux sociétés humaines par les écosystèmes naturels. Ils sont généralement regroupés en 4 catégories : les services d’approvisionnement (eau, matière, énergie), les services de régulation (purification de l’eau, pollinisation, etc.), les services de protection (contre les inondations, les tempêtes, etc.) et les services culturels (récréatifs, spirituels, etc.).

Les dépendances de la filière textile aux services écosystémiques se situent majoritairement à l’amont de celle-ci, du côté de la production des matières premières. Les matières naturelles (fibres végétales, laines et cuirs) dépendent directement de la qualité des sols pour leur production. Elles sont directement ou indirectement dépendantes de la pollinisation, qui est bénéfique aux rendements du coton et indispensable à la production de certains fourrages et au renouvellement des prairies. Les cultures de fibres dépendent aussi de la diversité génétique existante pour adapter au mieux les variétés cultivées à un environnement fluctuant.

Qu’elles soient naturelles ou synthétiques, les fibres reposent fortement sur la disponibilité en eau douce, au travers notamment des services de rechargement des nappes et du maintien des eaux de surface. Cette dépendance s’exprime lors de la phase de culture pour les fibres naturelles, mais également lors de l’étape de teinture, très gourmande en eau, pour tous les types de fibres.

Au global, ces dépendances illustrent l’exposition du secteur textile aux risques liés à la dégradation des écosystèmes. La perte de biodiversité, la dégradation des sols ou la raréfaction de l’eau pourraient directement menacer la disponibilité et la qualité des matières premières naturelles dont dépend l’industrie.

Une responsabilité… mais également des opportunités

Face à ces impacts et dépendances, les industriels faisant appels aux textiles se trouvent aujourd’hui à un tournant : la nature et sa biodiversité ne peuvent plus être considérées uniquement comme une préoccupation environnementale, mais bien comme un enjeu stratégique incontournable.

Évaluer ses impacts et dépendances au capital naturel relève désormais pleinement de la stratégie d’entreprise, afin d’identifier, prioriser et piloter ses risques et opportunités. Et ainsi renforcer sa résilience. Les outils et méthodologies permettant d’accompagner cette transformation sont aujourd’hui structurés et matures.

Notre métier : vous aider à vous en saisir.

Auteur principal : François Manné, consultant, Blooming

Co-auteur : Matthieu Colléter, associé cofondateur, Blooming

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A propos de Blooming

Blooming guide les acteurs de l’économie dans l’intégration des enjeux liés au capital naturel, de la stratégie aux opérations, de la chaîne de valeur au terrain. Nous accompagnons les organisations de toutes tailles et de tous secteurs dans la compréhension, l’évaluation et le pilotage de leurs impacts, dépendances, risques et opportunités liés à la biodiversité. Forts d’une expertise reconnue et d’une maîtrise des cadres institutionnels et méthodologies de référence (cadre mondial de Kunming-Montréal, Stratégie nationale biodiversité, CSRD, TNFD, SBTN, etc.), nous accompagnons nos clients dans la définition et la mise en œuvre de plans d’action concrets, robustes et adaptés à leurs réalités opérationnelles.

N’hésitez pas à nous contacter ou à consulter notre site internet pour découvrir l’étendue de nos accompagnements.


[1] Oxfam France. « Surproduction textile : chiffres, causes et solutions à la fast fashion ». Oxfam France, 21 avril 2026. https://www.oxfamfrance.org/climat-et-energie/surproduction-textile-fast-fashion/.

[2] INSEE. « Le “made in France” : 81 % de la consommation totale des ménages, mais 36 % seulement de celle des biens manufacturés – Insee Première – 1756 ». 5 juin 2019. https://www.insee.fr/fr/statistiques/4166056.

[3] ADEME. TEXTILE ET ENVIRONNEMENT : DU FABRICANT AU CONSOMMATEUR, AGISSONS SUR L’ENSEMBLE DE LA CHAÎNE DE VALEUR. 1 juillet 2025. https://www.ademe.fr/presse/communique-national/textile-et-environnement-du-fabricant-au-consommateur-agissons-sur-lensemble-de-la-chaine-de-valeur/.

[4] Textile Exchange. Materials Market Report. 2025. https://textileexchange.org/app/uploads/2025/09/Materials-Market-Report-2025.pdf.

[5] Inspection Générale de l’Environnement et du Développement Durable (IGEDD). « FOCUS sur… Les exportations des déchets textiles et des textiles usagés ». IGEDD, 16 mars 2026. https://www.igedd.developpement-durable.gouv.fr/focus-sur-les-exportations-des-dechets-textiles-et-a4383.html?lang=fr.

[6] Refashion. « Le devenir des textiles et chaussures usagés ». https://refashion.fr/devenir-des-textiles-et-chaussures-usages.

[7] ZeroWasteFrance. Déchets textiles : une filière à bout de souffle face aux quantités mises sur le marché. 31 juillet 2025. https://www.zerowastefrance.org/dechets-textiles-filiere-bout-souffle/.

[8] Parlement européen. « Fast Fashion: EU Laws for Sustainable Textile Consumption ». Topics | European Parliament, 29 décembre 2020. https://www.europarl.europa.eu/topics/en/article/20201208STO93327/fast-fashion-eu-laws-for-sustainable-textile-consumption.

[9] ADEME. « Recycler les textiles à grande échelle et en France ». ADEME Infos, 2025. https://infos.ademe.fr/magazine-juillet-2025/recycler-les-textiles-a-grande-echelle-et-en-france/.

[10] Textile Exchange. « Materials Dashboard – Textile Exchange ». 2025. https://textileexchange.org/materials-dashboard/.

[11] ADEME. « Tout comprendre : les impacts de la mode et de la fast-fashion ». La librairie ADEME, mai 2025. https://librairie.ademe.fr/consommer-autrement/7747-tout-comprendre-les-impacts-de-la-mode-et-de-la-fast-fashion-9791029724602.html.

[12] Greenpeace. « Mode éthique ou fast fashion ? – Greenpeace France ». 2025. https://www.greenpeace.fr/comment-opter-pour-une-mode-plus-ethique-et-responsable/?codespec=7013V000000LMzk&utm_medium=grant&gad_source=1&gad_campaignid=9919521043&gbraid=0AAAAABTOg1394WhfcDdg57ijjYViTvFaI&gclid=CjwKCAjwwpDQBhAuEiwAa-4Wo8mBzBgNwi1T-Dp08OxxdhKLxLGiA6CJI3BuXr_e1JNnfRLVAlBC6RoCzHwQAvD_BwE.

[13] Business For Nature, et Accenture. Fashion and apparel: Priority actions towards a nature-positive future. 2023. https://static1.squarespace.com/static/5d777de8109c315fd22faf3a/t/65e6d2b303d0046ded0844fe/1709626044517/Fashion_Full+Report.pdf.

[14] WeDressFair. « C’est quoi le problème des teintures ? » WeDressFair, 11 août 2023. https://www.wedressfair.fr/blog/teinture-et-procedes-de-transformation.

[15] The Biodiversity Consultancy and Conservation International. « The fashion sector’s upstream biodiversity risks and impacts: Exploring biodiversity risks and impacts in fashion supply chains ». 2023. https://www.arcgis.com/apps/dashboards/d2a4752b26524352b05924aef365e403.

[16] INRAE. « Biodiversité et services rendus par la nature : que sait-on de l’impact des pesticides ? | INRAE ». 16 mai 2022. https://www.inrae.fr/actualites/biodiversite-services-rendus-nature-que-sait-limpact-pesticides.

[17] « ENCORE database ». 2026. https://encorenature.org/en.

[18] ADEME. « Entretien du linge : conseils pour la santé et l’environnement | Agir pour la transition écologique ». 20 novembre 2025. https://agirpourlatransition.ademe.fr/particuliers/amenager-maison/entretenir/entretien-linge-conseils-sante-environnement.

[19] Napper, Imogen E., et Richard C. Thompson. « Release of synthetic microplastic plastic fibres from domestic washing machines: Effects of fabric type and washing conditions ». Marine Pollution Bulletin 112, no 1 (2016): 39‑45. https://doi.org/10.1016/j.marpolbul.2016.09.025.

[20] IFREMER. « Microplastiques et nanoplastiques. Quels impacts sur la vie marine ? | Ifremer ». Consulté le 18 mai 2026. https://www.ifremer.fr/fr/microplastiques-et-nanoplastiques-quels-impacts-sur-la-vie-marine.

[21] IFREMER. « Pourquoi le nombre de microplastiques à la surface des océans a-t-il été multiplié par 5 ? | Ifremer ». 10 septembre 2021. https://www.ifremer.fr/fr/ressources/pourquoi-le-nombre-de-microplastiques-la-surface-des-oceans-t-il-ete-multiplie-par-5.

[22] Yee, Maxine Swee-Li, Ling-Wei Hii, Chin King Looi, et al. « Impact of Microplastics and Nanoplastics on Human Health ». Nanomaterials 11, no 2 (2021): 496. https://doi.org/10.3390/nano11020496.

[23] ADEME. « Quels sont les enjeux d’une mode plus durable ? » ADEME Infos, juillet 2025. https://infos.ademe.fr/magazine-juillet-2025/quels-sont-les-enjeux-dune-mode-plus-durable/.

[24] Refashion. « Polyester Material Cheat Sheet | Refashion Pro ». Refashion, 9 janvier 2020. https://pro.refashion.fr/en/resource/cheat-sheets/material-polyester.

[25] International Energy Agency (IEA), 2026. https://www.iea.org/countries